Kingdom's Gulf

Entrez dans l’Angleterre d'autrefois, entre riches familles et viles créatures qu'allez-vous choisir ? Le bien ou le mal ? Venez explorer toutes les facettes de se pays
 

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 C R O I R E [libre]

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Gilbert Telnoy

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MessageSujet: C R O I R E [libre]   Sam 21 Jan - 14:58


<< On m’avait dit : "Te poses pas trop de questions.
Tu sais petit, c’est la vie qui t’ répond.
 A quoi ça sert de vouloir tout savoir? 
Regarde en l’air et voit c’ que tu peux voir." >>

-Patrick Bruel-


________________________


Il était assis là, dans cette bibliothèque. Elle était entièrement faite de bois. Des milliers de livres parsemaient les rangés sombre. Ces livres qui contaient toutes sortent d'histoires ou expliquait toutes sortes de principes scientifiques. Il n'y avait pas beaucoup de gens qui parcourait les rangés en ce moment, car il était très tôt le matin. Le soleil venait à peine de se lever. Le jeune Telnoy s'y était rendu avec son père, Jacques et sa nouvelle femme. Ils avaient quelques courses à faire en dehors d'Oxford, mais surtout, son père devait faire signer un riche monsieur pour des projets de sa banque.... Gilbert n'y comprenait pas grand chose, lui et l'économie....faisait deux. 
Alors pendant que son père et sa mère adoptive était partit pour de affaires, il s'était dirigé vers la bibliothèque. On y allait pour s'informer, pour de divertir ou encore pour passer le temps, mais pour Gilbert, c'était afin de répondre à ses nombreuses questions...

<>

 Le pauvre petit, qu'avait-il de mieux à faire? Quinze printemps, et il avait vécu tant de choses, qu'il ne savait plus ce qui lui restait à découvrir en ce monde. Qu'est-ce qui le gardait en vie? Qu'est-ce qui allumait cette flamme faillante qui risquait de s'éteindre à tout moment? 


<< Ce doit être l'inconnu que je n'arrive pas à comprendre. Ce doit être ces histoires d'amours que j'espère vivre, ces douleurs que je voudrais effacer... Il y a tant de questions que je voudrais poser, je voudrais savoir ce que c'est d'avoir eu une enfance normal. D'avoir un père. D'avoir des amis. D'avoir un coeur... Personne ne peut répondre à la question.  Personne.

Peut-être que c'est le temps qui m'apprendra? J'espère bien que ce sera point pour me dire de faire une croix avec mon père... J'espère qu'il laissera cette bonne à rien, pour moi. On était heureux ensemble. Lui et moi, juste nous deux. C'était ça le vrai amour. Jamais personne ne pourra le remplacer... Alors temps, je t'en supplies... Fait partir ma belle-mère, c'est bien ce seul espoir qui me garde en vie. >>



Gilbert ferma ses yeux un instants et marmonna une prière. Un enfant brisé, voilà ce qu'il était. Cet androgyne, ce corps efféminé... Ces vêtements de noble qui valait une fortune, cette chemise d'un blanc pur soyeuse et ces dentelles qui la parcourait... Physiquement, on aurait tout simplement dit un garçon innocent, ce qui n'était pas le cas. Son corps était souillé, son cerveau avait été manipulé par une force qu'il ne connaissait même pas. Il était fou, mais ne s'en rendait pas compte. Il mentait autant qu'on lui avait mentit. Il était hautain autant qu'on avait été hautain avec lui. Il n'avait plus de sentiments, autant que personne n'en avait eu pour lui...
Tout ceci, c'était lui, Gilbert Telnoy. Sauf qu'il ne le savait pas, il ne s'en rendait pas compte.... Pour lui, tout était normal. Normal... Et normal.


Le blondinet affichait un air sombre, parcourant les rangés de la Grande Bibliothèque, à la recherche d'un livre pour lui changer les idées. Il en avait lu plusieurs, surtout lorsqu'il était jeune. C'était sa passion. La lecture. C'était ce qui lui permettait de s'imaginer dans un autre univers, dans un autre corps, à vivre une autre aventure que celle de survivre dans le monde réel.  Il bougeait ses doigts avec élégance, les faisant glisser sur les reliures des romans, lisant lentement les titres de chacun d'eux. Un titre, c'était important. C'était ce qui piquait la curiosité d'un lecteur. Gilbert aurait voulu trouver un roman qui aurait pu répondre à ses questions, mais jamais il n'en avait trouvé. Il arrêta tout de même ses longs doigts fins sur un roman, le sortant de son emplacement afin d'y lire le titre. << Le plus grands des mensonges. >>.


Il s'installa sur une chaise de bois et commença le roman. Ce pauvre enfant. Ce pauvre innocent qui avait été trompé. Pour faire plaisir à son père qui lui avait raconté n'importe quoi. Il se perdait dans un autre monde. Espérant que cette fois, il pourrait comprendre, pour qu'elle raison on lui avait si souvent mentit....


A toi aussi, j’ suis sur qu’on t’en a dit,
De belles histoires, tu parles... que des conneries!
Alors maintenant, on s’ retrouve sur la route,
Avec nos peurs, nos angoisses et nos doutes.

Qui a le droit, qui a le droit
Qui a le droit d’ faire ça
A un enfant qui croit vraiment
C’ que disent les grands?
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Zack Adhams
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MessageSujet: Re: C R O I R E [libre]   Sam 28 Jan - 14:25

Un beau jour ? Non, car il faut bien que certaine histoire commence par de la pluie, un temps grisonnent ainsi que du vent. Pour une fois Zack, le jeune soldat avait une journée de repos, cela faisait bien longtemps qu’il n’en avait pas eu, une aubaine pour le militaire. Il ce trouvait de bonne humeur, lever tôt, avec motivation que pouvait il demander de plus ? Tout simplement que personne ne vienne lui gâcher une radieuse journée de part le repos et non le temps qui ne donnait pas envie de sortir et pourtant il était bien décider à ce rendre en ville. Visiter les diffèrent étalage, profiter un peu de la vie hors des chemins souillé par le sang, des champs de bataille ainsi que des contrainte. Le jeune homme voulait connaitre, plutôt savoir ce que c’était d’être un homme comme les autres, bien loin des préoccupations de son pays, des cartes qui n’était pas fiable.
Arpenter les rues tel un citoyen banal, ordinaire que l’on pouvait trouver à chaque coin de rues, cependant comme toujours il y avait un mais… Mais il avait en sa possession que ses habits de garde royal, pour vouloir espérer passer inaperçu il ne fallait pas y compter. Zack restait là, silencieux dans la chambre bien gentiment prêter par l’école militaire ou il était en passage, il fixait desserrement comme pour croire que ce n’était qu’un mirage, une illusion ses vêtements. Pauvre homme, sa journée allait être bien plus tumultueuse que ce qu’il voulait. Mais il ne ce décourageait pas, son habit de parfait petit soldat ne pouvait être qu’un déguisement, même si le carnaval n’était pas encore arrivé. Contraint et n’ayant pas d’autre solution il enfilait sa tenu, malgré sa tenu vestimentaire, il avait laissé le soldat bien loin derrière lui dans les vestiaires, aujourd’hui il ne serait qu’un simple habitant de l’Angleterre, un anglais tout à fait normal.

Après c’être habillé, il sortait d’un pas décidé de l’école militaire pour rejoindre le cœur de la ville, Coventry n’était pas la plus grande ville du pays, par rapport à Oxford elle faisait bien petite et miséreuse. Mais à tous les coins de rues, des places et des marchés on pouvait y trouver une forte activité, le temps n’avait pas sapé la bonne humeur, bien au contraire, tout était gaie, il y avait de la joie de vivre partout.

Il contemplait, avec les yeux d’un gamin toutes les allées, tout ce qu’il pouvait bien voir, même le moindre petit détaille ne lui échappé, il n’avait plus de souvenir ce que pouvait bien être une ville avec des gens vivant. La plus part du temps, quant il en traversait ce n’était pas bon signe, rare étaient les gens encore en vie, il ne voyait plus que le reste des murs des maisons et encore c’était le cas quant il avait de la chance… Alors tout ça ne lui était guère familier, il profitait de chaque instant, puis à force de marcher, il tombait sur un grand bâtiment, bien plus majestueux que tous ceux qu’il avait pu voir jusqu’à maintenant dans cette ville. Elle était en pierre blanche, des lettres étaient inscrite dans cette dernière, il les lisait « bookcase ».
Des livres…Depuis combien de temps il n’en avait pas vu la couleur ? Il ne préférait pas y penser, il avait perdu la notion du temps qui passait… Ne pas regarder derrière était important pour un soldat, pour éviter de regretter certain gestes horrible qu’il avait pu faire et il en avait fait. Certain peu glorieux mais lui avait t’on laisser le choix ? Non, il devait obéir, obéir toujours et encore obéir à tous les ordres qu’on pouvait bien lui transmettre, même les actes les plus barbares, abominable qui pouvaient exister sur cette terre devaient être réalisé en temps et en heure. Alors il préférait ne pas ce souvenir, oublier dans un coin de lui le temps qui passait…

Il ouvrait la lourde porte en bois, elle grinçait légèrement, doucement et sans faire de bruit il avançait dans la bibliothèque. Des rangés de livre empaillaient les uns à côté des autre s’y trouvait. L’odeur du bois et de l’encre utilisée pour écrire ses livres emplissait la pièce, il grimaçait n’appréciant pas franchement, c’était surtout en raison du manque d’habitude à cette odeur car en elle-même elle n’avait rien de désagréable. Il marchait, essayant de faire le moins de bruit possible malheureusement le sol craquait sous son passage, il avait beau ne pas être bien lourd cela suffisait… A la fin de la rangée il pouvait observer une table, des tables ainsi qu’un être humain car de là ou il était il ne pouvait déterminer le sexe.
Il regardait les montagnes de livre qui s’offraient à lui, il en prenait un totalement au hasard, sans regarder le titre, le genre de livre qu’il venait de prendre il allait en direction de la table, il s’approchait à pas de velours ne voulant pas ce faire remarquer, arrivé devant il voyait un papier par terre, au pied de la chaise ou l’inconnu c’était installé. Dans un élan de bonté il le ramassé, il en profitait pour déterminer le sexe de cette personne. Sa couleur de cheveux faisait penser à une femme mais c’était un homme, il avait l’air jeune, Zack le voyait seulement de dos pour le moment.

- Excusez-moi, désolé de vous interrompre mais vous avez fait tomber ceci.

Le jeune soldat regardait son interlocuteur qui n’avait pas l’air de l’entendre, bien plus passionné par son livre que par les paroles du pauvre homme qui ne savait quoi faire…
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Gilbert Telnoy

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MessageSujet: Re: C R O I R E [libre]   Dim 29 Jan - 12:21


<< Oui parait-il, qu'elle ne vit plus que pour toi
Oui parait-il, qu'elle fait mieux l'amour que moi
Non ne dit pas, que vous parler d'avenir
Non ne dit pas, que je ne suis qu'un souvenir >>

-Nicole Martin
________________________


<< Ses cheveux blonds volaient dans le vent, c'était l'hiver dans les champs... >> Gilbert sourit, déjà, les premières lignes du livre lui plaisant. Peut-être pourrait-t-il s'identifier facilement à ce personnage qui avait la même couleur de cheveux que lui? Cette couleur que sa douce mère lui avait légué, un blond platine. Il passa une main dans ses cheveux soyeux, ils étaient si doux au touché... Pourquoi Jacques ne voulait-il plus passer ses mains dans ses mèches qui frisotaient? Une chose était certaine, même si Gilbert n'avait jamais connu sa mère, il avait tout hérité d'elle, tout ses traits fins, ses yeux verts, cheveux, nez, forme du visage... Il se demandait souvent si c'était une bonne chose. Ce petit visage androgyne, il plaisait à plusieurs... Plusieurs qui, par des rapprochements pouvait parfois rendre Jacques, son père, jaloux... Gilbert ferma ses yeux dotés de longs cils, et soupira un bon coup. Pourquoi... Pourquoi tout devait se rapporter à lui? Quand parviendrait-il à l'oublier, celui qu'il aurait voulu toujours aimer..! Il déglutit. Ses doigts fins tournèrent la page pour continuer sa lecture dans cette bibliothèque silencieuse. 


Il apprit que le personnage principal était un soldat dans l'armée et que sa femme le trompait lorsqu'il partait... Sa femme aimait un autre homme que lui, non parce qu'il était meilleur , plus gentil ou plus bon, non. Elle l'aimait que parce qu'il pouvait, contrairement à son mari, être présent pour elle. C'était donc vraiment ça le plus grand mensonge? N'importe quoi...L'histoire classique. Gilbert avait le pressentiment qu'il ne serais jamais un soldat comme il croyait s'identifier au personnage principal. Il était beaucoup trop chétif, après avoir eu quelques passes d'anorexie... Il ne pourrait jamais tuer quelqu'un, il était bien trop délicat et ordonné, faible et peureux. 


<< De toute manière, je n'aurais jamais pu... Le malaise d'être entouré d'un tas de garçons. Le malaise de se sentir constamment différent, de ne pas leur ressembler... J'aurai voulu, être musclé, grand et fort... Être comme tout monde. On aurait rit de moi. J'aurai fait des cauchemars si jamais mon arme aurait dû pointer une personne et lui enlever la vie... J'aurais pleurer. Par contre, j'aurais eu un million d'histoire à conter... J'aurais voyagé, vu tout ce qu'il avait à voir... J'aurais pu mourir en héros et ainsi donner une raison à ma misérable vie mais... Me connaissant j'aurais fini par embrasser un autre soldat... On m'aurait jeté dehors de l'armée, voir pire, tuer. Peut-être que c'est ça mourir en héros..?! >>


Gilbert rit silencieusement à cette pensée. Même si son coeur
lui serrait un peu. Qu'est-ce qui allait devenir?! Pourquoi aucun futur ne semblait parfait pour lui? Il était si étrange que rien ne lui faisait. Gilbert se détachait tranquillement de son roman, qu'il n'aimait pas du tout. Il préférait les belles histoires d'amour. Celles qui étaient faciles, simples, celles qui était explicite, celles qui parlaient de l'amour avec un grand A... Où les sentiment étaient réciproques, où les personnages terminaient ensemble... Il s'en allait fermer le roman pour aller s'en chercher un autre quand un voix derrière lui, lui fit le saut. Il ferma son roman rapidement d'un geste brusque et de tourna aussitôt face à son interlocuteur. 


<< - Excusez-moi, désolé de vous interrompre mais vous avez fait tomber ceci. >> [b]


Gilbert se leva aussitôt de sa chaise et déglutit en voyant la feuille de papier. Il ne se rappelait pas de cette feuille, mais c'était son genre d'écrire sans cesse à propos de Jacques. Son coeur fit un bond, avait-il lu ses pensées envers son père? Il ne le fallait pas. NON PERSONNE NE DEVAIT SAVOIR RIEN. C'ÉTAIT UN SECRET. Combien de fois Jacques avait ordonné au petit garçon de 15 ans de ne rien dire... Gilbert paniquait, il écarquillait ses yeux aussi grand qu'il le pouvait et arracha subitement la feuille des mains sans aucune politesse. Il la prit et la chiffonna pour ensuite la ranger dans la poche arrière de son pantalon. Il se mordillait les lèvres et regardait ce parfait inconnu.


[b]-On ne vous a jamais dit de vous mêler de vos affaires? Dit-il arrogamment


Gilbert ne se sentait pas à l'aise face à lui, il lui tourna le dos et prit son livre pour aller le reporter. Il retourna à la quête d'un nouveau roman, terriblement honteux de sa réaction. Il se trouvait si dégueulasse, mais il avait paniqué. Pour une fois... Que quelqu'un de censé lui parlait... Qui avait voulu être gentil... Il l'avait envoyé balader. Gilbert était nerveux. Normalement, personne ne lui parlait. Il regardait l'inconnu du coin de l'oeil. Il ne l'avait jamais vu nulle part... Son visage ne lui disait rien, ni ses cheveux noirs.... Qui était-il?... Lorsqu'il vit qu'ils se regardaient tous deux, Gilbert baissa la tête. Il se déteste, d'être "ainsi", de fuir sans cesse. Le blond se prit un roman, et revint, lentement, rouge de honte. Il avait envie de se retourner et de courir, mais il prit son courage à deux mains. Il tapota l'épaule de l'inconnu qu'il avait peut-être vexé... Et de son sourire sombre, Gilbert murmura:


-Je suis désolé, je n'aurai point dû vous parler sur ce ton, je n'aime pas qu'on touche à ce qui m'appartient, dit-il d'une pointe d'ironie avant de continuer ses excuses. Je m'appelle Gilbert, Gilbert Telnoy, et vous monsieur?
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Zack Adhams
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MessageSujet: Re: C R O I R E [libre]   Sam 4 Fév - 16:37

Il le regardait toujours… Le blond dans sa lecture qui devait être bien passionnante, le pauvre Zack ne comprenait pas comment l’on pouvait vivre corps et âme un livre, pour lui ce n’était rien de plus que de l’encre sur des pages, plus ou moins bien, plus ou moins beau, bref de simple morceau de page. Il entendait le blond rire, sans lui répondre mais il restait là, en silence à côté, sans bouger, sans faire de bruit. Un moment de silence faisait son apparition, le jeune homme l’avait il enfin vu, entendu ? Apparemment oui, il cessait de lire, ce retournant dans la direction du soldat qui lui souriait gentiment. Zack n’avait pas l’habitude de côtoyer, de parler à d’autre personne que des soldats, il ne savait donc pas comment réagir, quoi dire et quoi faire, mais comme s’apprend pourquoi ce jour n’était il pas arrivé ? Il attendait seulement un signe du blond et il arrivait enfin, assez méchamment il ce retournait dans le direction du soldat qui souriait toujours, puis il reprenait la feuille qui était bien à lui, le jeune capitaine voyait enfin son visage, c’était un jeune garçon, non pas qu’il avait l’air peut sympathique juste effrayait, du moins c’est ce qu’il pensait. Avec le geste de reprendre ce bout de papier il lui adressait la parole ;

-On ne vous a jamais dit de vous mêler de vos affaires? Dit-il arrogamment

Zack, n’arrivait pas à répondre à cela, en ramassant le morceau de papier qui jonchait sur le sol il n’avait pas pensé à mal, non loin de là, bien au contraire, il voulait simplement aider ce rendre utile d’une façon normale pour une fois et non ce rendre utile en tuant des gens… Le soldat, déjà pas très habituer au humain normaux ne s’attendait pas à une telle réaction, le jeune blond avait employé un ton assez méprisable avec de grand yeux comme si Zack était là pour lui faire du mal, lire ce qu’il écrivait ou bien le tuer. Mais non, aujourd’hui personne n’allait être tué par lui, c’était son jour de repos, pas d’arme, pas de coup de feux, non rien pour une fois. Cependant il n’arrivait plus à bouger, comme paralysé, peur d’avoir vexé ou fait du mal sans l’avoir voulu à ce jeune inconnu qui ce trouvait devant lui. Qu’avait il fait de bien terrorisant ? Rien, c’était peut être là tous le problème et pas habitué à parler que pouvait il bien rétorqué à cela ? Encore ici, rien, il restait donc fiché, sa main n’avait pas bougé d’un poil, tout comme sa bouche qui continuait d’afficher le même sourire qu’il ne pensait d’ailleurs plus tellement. Il voulait juste que quelqu’un vienne lui dire que faire, quoi répondre, malheureusement il n’y avait personne et le jeune blond ce levait, il passait à côté du capitaine qui restait toujours immobile comme une statue, sauf que c’était une statue bien vivante…

Au bout de quelqu’un instant il revenait à lui, regardant du bout des doigts le livre qu’il avait choisi un peu plus tôt « René », le titre ne lui disait vraiment rien… Il tournait le livre puis lu la quatrième de couverture sans s’assoir il ce m’était à la lire. Il comprenait bien vite de quoi ce roman avait pour sujet ; la solitude, le mal-être ainsi que l’amour fraternel, il n’avait pas l’air bien convaincu, il le regardait sans savoir quoi en faire, aller le reposer ou bien le lire et voir ce qu’il pouvait bien donner ? Mais il était couper dans son élan de réflexion, derrière lui il entendait des pas qui venait dans sa direction, il ce demandait bien qui cela pouvait être, à cet instant il pensait être seul mais apparemment il c’était trompé, les bruites de pas continuait de venir dans cette direction. Ce ne pouvait être que ce jeune garçon un peu bizarre qui avait laissé tomber par mégarde la feuille… Il attendait patiemment que quelque chose ce produise et cette chose venait ce produire.

En effet c’était bien lui, il venait devant lui, Zack le regardait sans rien comprendre, il l’avait envoyer balader et maintenant il revenait, il ce demandait bien ce qu’il pouvait bien lui reprocher, car même en ne l’ayant vu qu’un court instant il avait comprit qu’il n’était pas du genre à faire des compliments mais plutôt à critiquer. Le blond reprenait la parole ;

-Je suis désolé, je n'aurai point dû vous parler sur ce ton, je n'aime pas qu'on touche à ce qui m'appartient, dit-il d'une pointe d'ironie avant de continuer ses excuses. Je m'appelle Gilbert, Gilbert Telnoy, et vous monsieur?

Des excuses, il ne rêvait pas ? Ce jeune homme venait réellement de lui en faire, pour Zack, cela ne paraissait pas possible, décidément il ne comprendrait jamais rien aux personnes normale, leurs caractères et façon d’être dépassait largement les capacités intellectuel du pauvre soldat qui faisait de grand yeux ne comprenant pas tout ce qu’il ce passait, mais il était content d’avoir des excuses. Une seule chose dans ce qu’il venait de dire le dérangeait, un simple mot qui lui donnait l’impression d’être une vieille personne « vous », non Zack n’arrivait pas à ce faire vouvoyer si ce n’était pas dans le cadre professionnel ce qui ici n’était pas le cas, il regardait donc l’inconnu qui maintenant avait un nom, Gilbret… Telnoy. Le jeune capitaine avait mit du temps à réaliser qui ce trouvait devant lui, c’était un membre d’une des quatre grandes familles du royaume, comme c’était écrie dans les manuelle militaire, il avait pour obligation de faire le salue militaire. Il s’exécutait donc, faisant la salue militaire, il continuait le dialogue ;

-Je suis désolé d’avoir touché ce qui vous appartenez monsieur. Je m’appelle Zack Adhams monsieur.

Même quand il n’était pas en service il devait reprendre les bonnes vieilles habitude, dire « vous » à une personne qui était bien plus jeune que lui, il n’aimait vraiment pas ça…
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